Ani couni – air tragique

ill. Elisabeth S BergQuand le soir descend au village indien, le sorcier apparaît dans la vallée, le voilà qui arrive … il touche le sol de ses mains ?
c’est là une traduction qui circule de longue date sur la toile. Mais il en est une autre, bien plus sombre, à propos de ce chant vraisemblablement iroquois (MàJ : un recherchiste de Radio-Canada a annoncé en 2017 que la chanson viendrait en fait du centre des Etats-Unis, c’est-à-dire des Arapahos) :

Père, aie pitié de moi, Car je meurs de soif, Tout a disparu – je n’ai rien à manger.

Ani couni chaouani, Ani couni chaouani
Awawa bikana caïna, Awawa bikana caïna
E aouni bissini, E aouni bissini

ani couni – merci à Deyss et son petit frère pour cette performance !

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